Le Programme du PNR Présentation du Président Les Numéro du "Le national Radical" Les flashs infos du PNR Il est rappelé que, à la demande du  lobby juif sioniste, la ‘’Justice’’ a interdit la  vente du N° 16 du ‘’Le National  Radical’’ qui titrait “Les Juifs qui  dominent la France” et a condamné, en  première instance, le président du PNR à  2 mois de prison ferme et à payer la  somme de 7.500 € au titre des  “dommages et intérêts” à la très vertueuse  association des commerçants de  l’antiracisme dénommée LICRA (Ligue  Internationale Contre le Racisme et  l’Antisémitisme).   Prison ferme commuée en 5.000 €  d’amende par la Cour d’appel de  Grenoble.   Ainsi, il était confirmé que la liberté  d’expression était sous l’entier contrôle  des commerçants de l’antiracisme et qu’il  était interdit d’évoquer la moindre vérité  sur le lobby juif sioniste.  Et-il bien nécessaire d’ajouter que  cette atteinte à la liberté de la presse s’est  fait dans l’indifférence totale de  l’ensemble des média nationaux pour qui  les seules libertés qui vaillent sont celles  qui les concernent personnellement !  L’arrêt de la Cour d’appel de Grenoble  avait fait l’objet d’un pourvoi en cassation.  Et, c’est sans grande surprise que  nous venons d’apprendre que le pourvoi  vient d’être rejeté. Rejet qui nous oblige à  saisir la Cour européenne des droits de  l’homme...  Des informations complémentaires  seront communiquées dans la prochaine  mise-à-jour.  PARTI NATIONAL RADICAL 22, chemin de la croix - Grand-Coeur - 73260 Aigueblanche -Tél. 04 56 29 11 59 Nos libertés fondamentales baffouées ! La genèse de la véritable ascension politique de Macron. La publication officielle des comptes de campagne des candidats à l'élection présidentielle nous apprend que les  dépenses de la campagne d'Emmanuel Macron ont atteint la somme de 16,7 millions d'euros. C'est même le candidat qui a  dépensé le plus. Comment, alors, ne pas se poser la question de savoir comment un homme inconnu du grand public un an auparavant, jamais élu, a-t-il pu en moins de deux ans créer un parti politique, l'animer et rassembler autant d'argent en si peu de temps ? La réponse est dans le récit de la genèse relatée ci-contre : Macron est remarqué par Henri de Castries, président  d’AXA et du Groupe Bilderberg, club qui rassemble annuellement plus d'une centaine de membres dont la plupart sont des  personnalités de la diplomatie, des banques, de la politique et des médias. H. de Castries voit en Macron l'opportunité  d'infléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats afin de mener une politique libérale à  l'anglo-saxonne. Cependant, Macron ne parvient pas, au poste qu'il occupe de conseiller économique à l'Elysée, à faire fléchir Hollande  et son gouvernement. Lors de la réunion du Groupe Bildelberg à Copenhague du 29 mai au 1er juin 2014, De Castries et plusieurs banquiers  se voient en présence de Macron où il est décidé de faire pression sur Manuel Valls pour que Macron soit ministre de  l'Economie, de l'Industrie et du Numérique en remplacement d'Arnaud Montebourg trop instable.  Macron est donc nommé Ministre le 26 août 2014 et De Casties voit Valls en lui suggérant de faire un geste vis-à-vis du  patronat, afin de redorer son blason, et qu’il en serait récompensé. Le 27 août, Valls participe à l’université d’été du MEDEF et prononce le discours attendu qui est salué par une longue «  standing ovation ».  Les financiers ont réussi leur coup. Leur prodige est à leurs bottes, il n’y a plus qu’à manipuler la marionnette. Le 21 mars 2016 De Castries, Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), John Cryan DB, des financiers et les patrons des  groupes de presse, Bolloré, Drahi, Bergé se réunissent à Francfort, et décident d’investir Macron pour la création d’un parti  dévoué à leur cause. Macron sera épaulé et financé pour créer le parti politique.  Deux associations seront créées, dont l'Association de financement du parti, financée par des fonds privés. De Castries  et Gattaz invitent M. Logerot, président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques  et M. Dargnat, ancien dirigeant de BNP Paribas Asset Management, qui prendra la présidence de l'association de financement  du parti.  Le 6 avril 2016, le parti est créé. L'argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée.  Fin avril 2016 Edouard Philippe maire du Havre est invité par De Castries et Bolloré, à Paris, ces derniers lui  demandent de soutenir Macron puis ils invitent le futur premier ministre à la réunion Bidelberg qui se tient du 10 au 12 juin  2016 à Dresde. Une réunion se tient avec Christine Lagarde, Baroso et d’autres financiers où il est décidé de faire de Macron  le Président de la France.  Sont présent des financiers, le directeur de la BCE, Drahi, Bolloré, Bergé et surprise, M. Louvel, Président du Conseil  supérieur de la Magistrature.   En novembre, les primaires de droite sont ouvertes, Fillon sort gagnant. Jugé trop frileux dans son programme par les  financiers, ils décident de l’éliminer. L’affaire Fillon est lancée, bien d’autres élus de droite et de gauche font travailler leurs  conjoints ou enfants, mais Fillon doit être éliminé. Des rendez-vous sont pris par des informateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des journalistes du ''Canard enchaîné'' et de Médiapart. Journaux qui, comme par hasard,  ont vu leurs subventions augmenter en 2017...  La meute est lancée sur Fillon. Les journalistes bien obéissants et soi-disant indépendants se déchaînent. Mais,  surtout, ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres politiques qui commettent les mêmes délits. L’homme à abattre c’est  Fillon. D'un autre côté, ordre est donné de ''promouvoir'' le FN, sachant que d’une confrontation Macron/Le Pen, Macron serait  inévitablement élu. La Machine médiatique est en route, les magistrats sont dans la course, peu importe la moralité, Macron doit sortir  vainqueur coûte que coûte.  Les médias soumis sont en ordre de bataille, mais Mélanchon inquiète, ainsi que le manque de confiance envers les  politiques. Le 23 avril 2017, ils sont rassurés, Macron est en tête avec 24 % des voix. Ils savent qu'ils n'ont rien à craindre de  Marine Le Pen (le débat en a apporté la preuve indéniable...) et que Macron sera le prochain président.  Le 24 avril, la Bourse prend 7 points, les places financières sont aux anges ! De ces élections présidentielles,  magnifiquement orchestrées par les médias, la finance et le CAC 40, les Français n'y ont vu que du feu !  Restait maintenant la dernière étape : les législatives. Faire élire 50% de personnes à l’Assemblée Nationale qui n’ont  jamais touché à la politique ou eu un mandat électoral. Signe du changement et du renouveau politique annoncés par Macron  ! Cette manoeuvre a été organisée depuis Paris dans le cadre d’un mystérieux processus de sélection afin d’achever d’affaiblir le pouvoir législatif, le coeur de la démocratie, en mettant en place une sorte d’aréopage de personnes désignées qui seront à  la botte du régime. Là aussi, personne ne se posera la question du financement de toutes ces investitures... Ainsi, par ces élections ''truquées'', le peuple a perdu sa souveraineté. Mais le réveil risque bien d'en être que plus  brutal !  (Edité le 19 décembre 2018) “Le droit de la race supérieure” Le Parti National Radical recommande tout particulièrement la lecture de l’ouvrage ci -   contre intitulé « Le droit de la race supérieure » d’Isaac  Blümchen.  Ce livre, bien qu’édité en 1914, reste toujours d’actualité et doit aider à la  compréhension de la funeste politique qu’ont mené, et mènent toujours, l’ensemble de nos  gouvernements successifs. A la lumière de ce qui est écrit dans ce livre, rien ne pourra donc  jamais permettre un véritable changement politique sans une lutte acharnée contre le lobby  juif sioniste. Quelques extraits du livre qui peut être lu entièrement en cliquant dans l’encadré de la  couverture  :    «Enfin, le peuple juif est maître de la France. Les gouvernements et les nations  reconnaissent le fait officiellement...»   «Notre conquête est désormais un évènement accompli. J’ai expliqué que nous ne   voulions pas faire sortir de France les Français, comme l’ont dit témérairement quelques–uns  des nôtres, exaltés par la victoire. Nous ne supprimons que les Français rebelles à notre  domination, c’est-à-dire une poignée d’énergumènes. La masse docile et laborieuse des  indigènes nous est nécessaire, ainsi que les Ilotes étaient nécessaires aux Spartiates en  Laconie et que les Hindous sont nécessaires aux Anglais en Hindoustan...»   «Nous régnons sur la France en vertu du même droit qu’ont invoqué les Européens  pour anéantir les Peaux-Rouges et pour asservir les Cafres ou les Congolais : le droit de la  race supérieure sur une race inférieure. C’est une loi de la nature. La supériorité de la race  juive et son droit à la domination sont établis par le fait même de cette domination. Les vaincus s’inclinent devant  l’évidence...»   «Sagement, nous nous étions emparés de l’Instruction publique à tous les degrés, avant de démasquer notre dessein  politique...»   «Notez bien ce fait, qui résume la situation des deux races : dans aucune famille française vous ne trouverez de  domestiques juifs, de servantes juives. Toutes nos familles juives sont servies par des domestiques français : la race  supérieure, servie par la race inférieure...»   «Ainsi, trente-huit millions d’indigènes français ne lisent que des revues et des journaux rédigés par nos Juifs ou par  des hommes à nous...»   «Déjà j’ai montré le Président de la République dans notre dépendance étroite, et les ministères occupés par des Juifs  ou par des indigènes mariés à des Juives...» (NDLR : Les dîners  annuels de nos Présidents de notre République avec le  CRIF - Conseil Représentatif des Institutions Juive de France - ne confirmeraient-ils pas cette déclaration ? Notez que la lettre  J, pour le mot juif, a été gommée de l’acronyme CRIF).  «Nos avocats juifs s’emparent des bons dossiers, accaparent la publicité fructueuse, intimident les magistrats non  circoncis...»   «Le parti socialiste est à nous, parce que nous entretenons ses journaux, ses organisations, ses tribuns. Le parti  radical et radical-socialiste est à nous ; ses membres sollicitent et reçoivent pour leurs élections les subsides des banques  Rothschild et Dreyfus...»   «Pour seconder la Synagogue et le Comité de l’Alliance israélite, nous avons fondé dans Paris des Loges maçonniques  où nos frères délibèrent seuls, à l’abri des profanes. Toutes les Loges maçonniques sont peuplées de nos Juifs...»   «La conquête de la France a été facilitée par une suite de conjonctures heureuses ; Jéhovah combat si ouvertement  pour nous qu’il tourne à notre avantage même les résistances opposées à nos efforts...»   «Ce qui reste de l’aristocratie, nous l’avons acheté. Les bourgeois qui prétendent à quelque avenir dans la vie publique  sont réduits à devenir nos gendres ou nos estafiers.(NDLR : Manuel Valls n’a-t-il pas annoncé publiquement qu’il était marié à  une femme juive et qu’il était, dès lors, attaché indéfectiblement à Israël ?)  Les descendants des anciennes grandes familles  épousent aussi nos filles ou vivent à nos crochets...»   «N’est-il pas meilleur pour eux de redorer leur blason en épousant une honnête Juive qu’en épousant une vieille catin,  comme ils ne manqueraient pas de le faire ? Le prince de Bidache, duc de Gramont, allié aux Ségur, Choiseul Praslin,  Montesquiou-Fézensac, Lesparre, Conegliano, etc, etc, a épousé une Rothschild. Le prince de Wagram et de Neufchâtel  (Berthier) a épousé une Rothschild...»   «En peu d’années, par d’heureuses banqueroutes, par des émissions de valeurs fantastiques, par des trafics qui n’ont  de désignation précise en aucune langue, nous faisons passer dans nos poches la fortune de dix, de cent, de mille familles  françaises. La République nous protège, la magistrature est à nous, les lois n’existent plus...»   «Quand je dis que la magistrature est à nous, je ne trahis aucun secret. Une bonne partie des magistrats du parquet ou  des juges et conseillers de Paris sont juifs. Les magistrats indigènes savent que leur avancement dépend de leur zèle pour la  cause juive...»  Précisons, par souci d’honnêteté, que ce livre a fait, comme on peut s’en douter, l’objet de nombreuses controverses et  contestations. L’identité même de l’auteur fut contestée par la communauté israélite qui a proclamé haut et fort que cet  ouvrage était une escroquerie pure et simple fabriquée de toutes pièces par... l’extrême droite !  Emmanuel MACRON vient enfin de parler !  Emmanuel Macron vient enfin de sortir de son silence  ! Il vient enfin de parler  ! Mais parler pour dire quoi  ? Tout  d’abord, il condamne les violences de ces semaines dernières (pouvait-il en être autrement) et fustige les soi-disant  irresponsables politiques dont le seul but serait, dit-il, de bousculer la République en cherchant à créer le désordre et  l'anarchie. Le ton est donné, son discours commence bien ... ! Puis il assure comprendre la détresse de ceux qui ne peuvent plus  boucler leur fin de mois, compatir à la situation des plus défavorisés en entonnant la litanie des malheurs du peuple pour  ensuite faire son mea culpa sur les propos qu'il a tenus et qui ont pu blessé. Etait-ce cela que les Français attendaient du discours du président Macron  ? Le peuple n'a que faire, à supposer  sincères, des actes de contrition et des fausses compassions. Le Peuple veut seulement, et légitimement, ce qu'il est en droit  d'obtenir  : le droit de vivre dignement  !  Mais, comment pourrait-il comprendre réellement la colère qui gronde et enfle dans le pays, entendre le cri du peuple  pressuré, exsangue, qui hurle sa détresse et se révolte contre les bas salaires, la vie chère, les petites retraites revalorisées  de 0,3 % alors que l'inflation atteint 2 %, la précarité, les impôts et les taxes, la répression routière... quand le couple Macron,  afin de laisser sa trace à l'Elysée, décide de restaurer ce palais pour un montant, estimé par la Cour des comptes, à plus de  100 millions d'euros. Moquettes, rideaux, mobilier, ornements, rien ne sera omis afin de rénover dans le luxe les 365 pièces, la salle des fêtes, le salon Napoléon III et le jardin d'hiver.  Pour justifier ces dépenses, la Première dame s’est ainsi expliquée : « On avait l’impression que l’Élysée était devenu  une forteresse qui se protégeait de l’extérieur. On va alléger, épurer. Il faut que la lumière entre ».  Comment pourrait-il comprendre quand, depuis son arrivée à l'Élysée, son épouse, telle Jeanne-Antoinette Poisson,  marquise de Pompadour, a, à sa disposition, un directeur de cabinet et un chef de cabinet, tous deux aidés de deux  secrétaires en charge de la préparation de ses rendez-vous et déplacements. Qu'elle a, de surcroit, à ses côtés au quotidien,  une équipe de sept agents spécifiquement chargés de répondre au courrier (paraît-il important), dont le coût salarial est  estimé à 278 750 euros. À cela s'ajoutent également les six bureaux dont Brigitte Macron dispose dans «  l’aile Madame  » de l’Hôtel d’Évreux.  Outre les quatre collaborateurs précités, ils abritent aussi les membres du GSPR (Groupe de sécurité de la présidence de la  République) qui se chargent de sa sécurité, ainsi que deux véhicules présidentiels, un pour ses déplacements et une voiture  pour les agents du GSPR. Bien qu'aucun budget de représentation ne lui soit attribué, la Première dame bénéficie, en sus, des services de la  coiffeuse-maquilleuse de la Présidence. Celle-ci perçoit un forfait brut mensuel de 5 200 euros… chiffre moindre,  reconnaissons-le, des 7 000 euros mensuels de coiffeur de François Hollande qui avaient fait polémique. Question vestimentaire, Brigitte Macron n’est pas en reste… Souvent décriée pour le contenu exorbitant (voire,  outrageant) de sa garde-robe, elle a essuyé les foudres de l’écrivain Yann Moix qui, le 24 novembre 2018, s’insurgeait de la  sorte sur le plateau «  Des Terriens du samedi  »  : «  Lors des commémorations du 11 novembre, de sinistre mémoire, elle a  porté un manteau Vuitton à 3  600 euros. La marque du manteau a supplanté la marque de l’Histoire ce jour-là. Mais c’est  normal en fait, qu’elle aime Vuitton, parce qu’il y a des liens vraiment très forts entre Vuitton et Emmanuel Macron  », a-t-il  déclaré. Alors oui, Monsieur Macron, quand on demande des sacrifices au bon peuple et qu’en contrepartie on dilapide les  fonds publics, déjà dans une situation calamiteuse, il y a, effectivement, de quoi se révolter…  ( Edité le 14 décembre 2018) Le PNR et la gravité de la situation politique du  moment.  Le PNR exprime son point de vue sur la gravité de la situation politique du moment. Situation que Emmanuel Macron  entend régler par une ''grande concertation'' de trois mois  ! Excluant tout préalable indispensable à toute négociation sérieuse  E. Macron ajoute qu'il ne reculera jamais. On ne voit pas, dans ces conditions, à quoi pourrait bien servir une telle concertation   !  Arguant qu'une partie des mesures envisagées, comme l'augmentation des carburants, (présumée faire baisser  significativement la consommation des hydrocarbures et par voie de conséquence faire baisser la pollution), est essentielle à  la préservation du climat.   Pourtant, sur ce point précis, l'argument est battu en brèche par nombre de scientifiques. Tel le professeur François  Gervais, directeur de recherche au CNRS, qui vient de publier un livre explosif intitulé ''L'urgence climatique est un leurre''.  Livre qui vient à point nommé avec la nouvelle lubie présidentielle qu'est la création d'un ''Haut Conseil sur le climat''. Le  professeur François Gervais, qui a consacré sa vie aux problèmes engendrés par l’écologie, démontre, point par point, que le  réchauffement climatique qui entraîne cette transition écologique est l’arnaque du XXIe siècle, une véritable intox. Il affirme  que la pollution a grandement diminué et que le climat change tous les trente ans.  En 1945, par exemple, lorsque les  émissions de gaz carbonique (CO2) se sont accélérées, la température a baissé pendant trente ans… pour remonter de 0,4  %.   Il est un fait avéré, écrit-il, que le CO2 est indispensable à la végétation sans lequel la planète mourrait. Il précise que  le CO2, cause première de la hausse des taxes, est passé de 0,03 % à 0,04 % en un siècle sur la planète terre, ce qui a  permis aux récoltes et à la biomasse végétale d'augmenter de 20 %, conduisant, selon un expert américain, à un gain de trois  mille milliards d'euros. Un autre chiffre relevé par François Gervais : « Si l’on réduit de 20 % le CO2 d’ici 2020, on éviterait à la planète de se  réchauffer de moins de 1 millième de degré pour un coût exorbitant puisqu’au niveau de l’Europe, il s’agit de 20 % du budget  européen. »  Si, donc, la transition énergétique est nécessaire, car les ressources fossiles ne sont pas inépuisables, il faut travailler  sur l’énergie de substitution et faire le contraire de ce que notre président préconise, lui qui veut des moyens intermittents  comme l’énergie solaire ou l’éolien qui ne produisent de l’énergie que s’il y a du soleil et du vent ! Alors, oui, la COP21 ne sert à rien. Selon le MIT, en 2100, on pourrait gagner 0,2 °C si tous les pays signataires  respectaient les objectifs de la COP. Alors que l’on constate que, grâce au CO2, en 33 ans, la planète verte s’est agrandie de  18 millions de km². Elle a reverdi !  Il faut donc, selon ce professeur, et ce dont nous ne pouvons qu'être d'accord,  développer des énergies nouvelles  renouvelables non intermittentes, comme les microalgues qui, à partir de CO2 récupéré, par exemple, auprès de cimenteries  voisines, permettent de refabriquer un carburant. Comme, aussi, la fusion nucléaire qui, avec le projet ITER, en construction  depuis 2010 à Saint-Paul-lez-Durance, permettra d’utiliser sur terre la même énergie que celle qui alimente les étoiles. Alors, le prétexte des taxes est fallacieux. Car la pollution atmosphérique du CO2 n’a aucune influence mesurable sur  le climat. Le professeur Gervais est formel. Si, la hausse des taxes sur les carburants est bien l'élément déclenchant de ce début de révolte, cette goutte d'eau, qui  vient de faire déborder le vase de notre mécontentement, ne doit pas occulter d'autres raisons tout aussi légitimes. Ainsi, les  mesures autoritaires récemment prises par notre gouvernement, et ses affidés parlementaires  : renforcement des contrôles  techniques automobiles, limitation de la vitesse à 80 km/h sur les nationales, ''spoliation'' de nos véhicules diesel, PV de 90 €  pour dépassement des vitesses de 1 km/h, augmentation draconienne des pénalités de retard de paiement pour dépassement de stationnement,  renforcement des répressions, atteinte à nos libertés individuelles... sont, sans aucun doute, responsables  de cet état quasi insurrectionnel que nous connaissons actuellement et dont nous ne savons pas, face à l'intransigeance et à  l'arrogance d'un Emmanuel Macron, jusqu'à où cela peut nous conduire  !   Mais, de cela,  que peut bien comprendre cet homme jeune, imbu de sa personne, qui, a 35 ans, gagnait déjà un  million d'euros de salaire, grâce à un poste prestigieux à la banque Rothschild  ? Alors oui, il y a du désordre en France, mais force est de constater que ce désordre est prioritairement imputable à  Emmanuel Macron qui se refuse à entendre le profond mécontentement populaire  ! Quant aux violences que nous ne  pouvons que déplorer, de récents événements ne peuvent, hélas, que confirmer que les manifestations exclusivement  pacifiques n'ont que peu d'effets sur les exigences revendicatives  ! Faut-il citer, à titre d'exemple, l'immense manifestation  pacifique de la ''Manif pour tous'', qui en réunissant pacifiquement plus d'un million de personnes dans la capitale, n'a reçu  aucun égard de la part du gouvernement, alors même que les manifestations contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes  ont, elles, obtenu par la violence ce que même un référendum local avait majoritairement désapprouvé !  Pour notre part, à l'heure présente, nous considérons que la meilleure solution pour sortir de cette grave crise sociale  est d'ordre politique. La dissolution de l'Assemblée nationale, afin que le peuple puisse s'exprimer pacifiquement, s’impose  sans attendre. C'est à ce seul prix, que la paix sociale sera retrouvée.   (édité le 3 décembre 2018) La LICRA vient d'inventer un nouveau  racisme !  Pour la LICRA (Ligue Contre le Racisme et l'Antisémitisme), tout ce qui n'est pas "multicolore" est "dramatiquement  uniforme" ! Ainsi, la LICRA, après avoir glorifié une équipe de France multicolore et multi-ethnique a qualifié l'équipe croate,  adversaire des Bleus de la coupe du monde, de sélection dramatiquement uniforme. Pour la LICRA, donc, tout ce qui n'est pas multicolore et multi-ethnique est forcément dramatiquement uniforme. Sous-  entendant ainsi qu'un peuple ethniquement homogène et d'aspect monochrome serait un véritable drame pour les nations qui  rejettent l'hétérogénéité raciale envahissante.  Le masque, une fois encore, vient de tomber ! la véritable intention de la LICRA n'est plus seulement de combattre le  racisme ordinaire, elle veut, désormais et subrepticement, nous imposer une société cosmopolite que la majorité de nos  concitoyens réprouve totalement.  Pour la LICRA, une équipe uniforme, composée exclusivement d'autochtones -et conséquemment un pays tout entier-,  ne peut plus qu'être dramatiquement dans l'uniformité... raciste. Pour notre part, même si cette Ligue aux relents nauséabonds y voit du racisme, nous saluons chaleureusement, pour  leur ferveur nationaliste, les dirigeants de l'équipe croate !  Contrôle technique renforcé : encore un  mauvais coup contre les moins fortunés.  Ca y est : le nouveau contrôle technique vient d'entrer en vigueur !  Le nombre de points de contrôle qui était au départ de 116, puis de 123, passe désormais à 132, et de 453 défaillances possibles, il passera à 606. Et surtout, le nombre de ces défaillances qui seront soumises à contre-visite explose, passant de  196 à 467. Désormais il y a 139 défaillances mineures, 340 défaillances majeures et 127 défaillances critiques. Ce nouveau contrôle technique est imposé par les technocrates de Bruxelles, directive 2014/45/UE, et aggrave de  façon draconienne les conséquences des défauts considérés précédemment comme mineurs et classifiés maintenant défauts majeurs. Ainsi, ce qui relevait anciennement d'un simple avertissement devient une défaillance majeure soumise à contre visite  obligatoire... payante.  Quant aux défaillances critiques, le véhicule contrôlé ne pourra plus que circuler le restant de la journée pour regagner  le domicile ou de trouver un professionnel pour effectuer la réparation. Au-delà de cette disposition, il lui est fait interdiction de  rouler sous peine d'une amende de 135 €. Le propriétaire du véhicule dispose alors de deux mois pour effectuer la réparation et le soumettre à la contre-visite.  De l'avis même de nombreux professionnels de Centres de contrôle, le renforcement de la législation imposé par l'Etat  et l'Europe de Bruxelles n'est pas justifié. L'ancien système, à leurs propres yeux, étant très largement suffisant.  Il est d'évidence que ce nouveau contrôle technique est particulièrement discriminatoire et aura de lourdes  conséquences pour les Français qui ont de petits moyens financiers. Une fois encore se sont bien les moins fortunés qui sont visés ici. Les autres, ceux qui peuvent changer leur véhicule  tous les deux ou trois ans, ne sont en rien impactés par cette mesure totalitaire. Derrière ce contrôle technique renforcé, derrière ces contraintes à répétition, les radars, les ralentisseurs hors norme,  les 80 km/h et autres inepties routières ne se cacherait-il pas la volonté de mettre la population au pas du mondialisme et donc de restreindre chaque jour davantage nos libertés individuelles ? En avons-nous seulement conscience ?  Quelques exemples : Défaillances majeures - Caoutchouc de la pédale de frein usé ; - Course du frein à main trop longue ; - Balai d'essuie-glace défectueux ; - Lave-glace inopérant ; - Lampe défectueuse ou manquante ; - Mauvaise orientation d'un feu de croisement ; - Présence de produit sur la glace ou la source lumineuse ; - Feux de brouillard défectueux ou manquant ; - Câbles électriques mal attachés ; - Absence de protection de la boule d'attelage ; - Type de pneu différent sur un même essieu ; - Amortisseur endommagé ; - Une portière ne s'ouvre ou ne se ferme pas correctement ; - Fixation défectueuse d'un accessoire ou équipement intérieur ; - Une fenêtre ne s'ouvre ou ne se ferme pas correctement ; - Le compteur kilométrique est manifestement inopérant ; Défaillances critiques : - dispositif rétroviseur obligatoire manquant ; - câblage risquant de toucher des pièces chaudes ; - indice de vitesse des pneumatiques insuffisant pour l'utilisation réelle ; - entrée de fumées du moteur ou d'échappement dans la cabine. ABAISSEMENT DE LA VITESSE A 80 KM/H : DEVRIONS-NOUS IMITER LES “ZANISTES” ! Les "zadistes" de Notre-Dame-des-Landes viennent de nous faire la démonstration que la seule méthode de  communication que Macron puisse entendre et celle de la violence !   Comment autrement  expliquer qu'une poignée d'à peine 200 casseurs ait pu obtenir par la violence, et son lot de  dégradations, la satisfaction de leur illégitime revendication : l'arrêt de la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des Landes contre 170 décisions de justice et contre l'avis majoritaire de la population locale ! Et comment alors expliquer, que les pétitions contre l'abaissement de la limitation de vitesse de 90 à 80 km/h sur le  réseau routier secondaire, lancées par "La Ligue de Défense des conducteurs", qui ont obtenu plus de 2 millions de  signatures, laissent totalement indifférent le Premier ministre et le Président Macron ? Pétitions auxquelles, par ailleurs, se  greffent de plus en plus d'élus locaux, voire de parlementaires et même de parlementaires issus de la propre formation  politique d'Emmanuel Macron. Sans vouloir s'étendre sur le fond de la mesure, qui est très abondamment argumenté par les opposants à cette  limitation de vitesse, il nous faut bien convenir que ce gouvernement allie pitoyablement faiblesse du côté des casseurs et  totalitarisme du côté des paisibles et pacifiques citoyens qui ne demandent qu'à être légitiment entendus et surtout... écoutés.   Alors, à défaut de devoir imiter les zadistes, gardons bien en mémoire, lors des prochaines consultations électorales,  avec quels  mépris et arrogance le gouvernement Macron a, une nouvelle fois, considéré une large partie de l'opinion publique  qui sait, ici, que les véritables intentions du gouvernement sont d'un tout autre domaine que celui invoqué de la sécurité  routière. MARINE LE PEN A-T-ELLE VOLONTAIREMENT SABORDE SON  ELECTION ?  A voir l'attitude adoptée par Marine Le Pen tout au long du débat du deuxième tour de l'élection présidentielle, il est  légitimement permis de poser cette question ! Alors que tous les espoirs semblaient permis, sinon de battre Emmanuel Macron, mais de réaliser un très bon score au deuxième tour de l'élection présidentielle, Marine Le Pen, par son attitude déconcertante, a ruiné toutes nos attentes.  A l'issu de ce débat, nous découvrions une Marine Le Pen que nous ne connaissions pas ! Nous découvrions une  Marine Le Pen agressive, en proie à des ricanements du plus mauvais effet, à des rictus grotesques, à des gesticulations  désordonnées, faisant montre parfois d'une réelle vulgarité : "buvez un coup, ça ira mieux", osa-t-elle dire à Emmanuel  Macron.  Au final, ce débat fut véritablement calamiteux pour l'image de Marine Le Pen et décevant pour les espoirs que  portaient en elle tous ceux qui attendent le début du redressement national.  Ce débat, plus que sur la confrontation des idées, s'est joué sur la personnalité des deux candidats, et à ce jeu-là, c'est  Marine Le Pen qui, par son attitude déplorable, a été lamentablement battue.   Alors, de deux choses l'une : soit, Marine Le Pen a dévoilé ici sa véritable personnalité, et c'est le naufrage immédiat  d'une partie des attentes nationalistes ; soit Marine Le Pen a volontairement et tactiquement adopté, comme certains le  prédisent, cette attitude en vue de saborder le Front National pour créer un nouveau parti politique  !  Et si c'est le deuxième cas de figure qui l'emportait, il n'est pas sûr que ce choix soit le plus judicieux. Pourquoi, en  effet, remettre en question le nom d'un parti politique, quand celui-ci ne cesse de progresser ? Et quand il est tout à fait  probable que, sans ce comportement incompréhensible, MLP et le FN auraient atteint le score des 45 %  des voix des  électeurs, ouvrant ainsi la perspective d'une victoire prochaine certaine.  Est-ce que le changement de nom de l'UMP en LR a permis à François FILLON de remporter l'élection présidentielle? Est-ce que l'étiquette extrême droite du candidat populiste Autrichien  Norbert Hofer, du FPO, l'a empêché d'obtenir  49,7 % des voix à la l'élection présidentielle du second tour le 22 mai 2016, alors même qu'il avait été vainqueur avant  l'annulation du résultat précédent ? Non, Mme Le Pen, ce n'est pas en changeant de nom le Front National que vous obtiendrez la victoire, mais c'est plus  sûrement en changeant d'attitude et de comportement, si cela vous est possible, que vous l'obtiendrez !   Aux lecteurs d’apprécier...  LA GRANDE MOSQUEE DE PARIS VOLE AU SECOURS DE MACRON   Lors de son voyage en Algérie, destiné à s’attirer les bonne grâces (et les voix) des millions de binationaux algériens  vivant et votant en France, Emmanuel Macron a condamné, le 13 février, les 132 ans de colonisation française en ces termes :  « C’est un crime, un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie. Et ça fait partie de ce passé que nous devons  regarder en face, en présentant nos excuses à l’égard de ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes »  ajoutant, par ailleurs « qu’il veillera à ce que la proposition de loi relative à la reconnaissance du massacre des Algériens  du 17 octobre 1961 à Paris aboutisse ». Seulement, des massacres commis à grande échelle durant huit ans par les  barbares du FLN, Macron ne dit mot ; du génocide des harkis et du pogrom anti-européen du 5 juillet 1962, à Oran, Macron  fait silence… Dès lors, en signe de « gratitude », la grande mosquée de Paris appelle les musulmans à voter “massivement”  Macron...   ELECTIONS : CONSIGNES DE VOTE Si l'élection présidentielle revêt une importance primordiale, il convient de dire que cette élection n'en est pas pour  autant, à elle seule, un enjeu absolument capital. Le seul pouvoir réellement autoritaire que confère la Constitution au président de la République est celui de chef des  armées. Les lois qui président aux destinées de notre pays émanent, constitutionnellement, de la seule Assemblée nationale  (exception faite de l'utilisation de l'article 49-3 dont il conviendrait d'abroger au nom de la démocratie).  Le sort de notre nation est donc davantage entre les mains des députés qu'entre celles du président de la République.  Il convient dès lors de bien faire le distinguo entre l'élection présidentielle et les élections législatives. Pour l'élection présidentielle, le PNR qui renonce à toute velléité de concourir à la fonction, annonce qu'il soutient la  candidature Front National. Réaffirmant au passage que ce soutien n'est pas inconditionnel et que des divergences politiques  fondamentales existent entre son programme et celui de Marine Le Pen. Quant aux élections législatives, le PNR renonce, là aussi, et pour la deuxième fois, à présenter des candidats. Il se  refuse ainsi, pour l'heure, au vu du mode électoral actuel, d'engager des efforts trop importants à la seule fin de jouer le rôle  de figurant et de simple faire-valoir à une pseudo démocratie entièrement confisquée au seul profit d'une caste dirigeante  accrochée à ses privilèges. Le PNR appelle ainsi à voter Front National pour l'élection présidentielle et les élections législatives de 2017.   COMMANDEZ LE DERNIER TRACT INTITULE : Au recto : Répression routière : ça suffit ! Au verso : Faisons payer la crise aux véritables responsables. Prix de vente (coûtant) : 500 tracts = 14 €. Réglement à : PNR -BP 11 - 03360 Ainay-le-Château. Cliquez sur l’un ou l’autre tract pour voir son contenu. Le PNR informe qu’un ouvrage livresque intitulé “Parcours politique d’un militant nationaliste”, qui  retrace dans le détail le véritable parcours du combattant subi par le Président du Parti national radical, est en cours de rédaction. Ce livre se veut être, avant tout, un document de témoignage qui met en lumière le lien de  vassalité absolu des juges envers le pouvoir politique. Sa mise en vente sera annoncée ultérieurement. Adresse courriel : pnr@laposte.net - Fermeture du site du Parti  National Radical : le couperet vient  de tomber ! la liberté d’expression  aussi ! - Petite anthologie du procès LICRA  / PNR  - Macron : simple imposteur ou  véritable escroc ?  -Emmanuel Macron : le candidat de  la banque Rothschild ! - Qui gouverne la France ?  - Holocauste : les temps sont mûrs  pour les Juifs de présenter leurs  excuses. - Italie : la leçon d’un scrutin.  - Monoprix boycotte l’hebdomadaire  “Rivarol”, boycottons Monoprix !  - Mariage Homosexuel : qu’attend  Marine Le Pen ?  - Syrie : non à la guerre américano  sioniste. - L’imposture Mandéla. - Baisse de la vitesse maximale  autorisée : non à l’inflation  sécuritaire. - Le tract “Non aux mosquées, non  aux synagogues, non à la viande  hallal, non à la viande casher !”  - Le tract “Faisons payer la crise  aux véritables responsables” - Le tract “Attentat à la liberté  d’expression”. - Le tract “Répression routière : ça  suffit” - Encore une inquiétante atteinte à  la liberté d’expression. 56493 visiteurs Statistiques mensuelles Le PNR recommande la lecture régulière et indispensable de l’excellent hebdomadaire Rivarol - En vente chaque jeudi chez votre marchand de journaux. La violence n’est pas l’apanage d’un seul camp, tant s’en faut ! (visionner les vidéos ci-dessus)