LE COUPERET VIENT DE TOMBER ! La liberté d’expression aussi !   L’ordonnance de référé, qui n’a rien à envier aux procédures employées par la Chine, la  Malaisie ou l’Iran, vient d’énoncer que : “Compte tenu des données stockées sur le site du  Parti National Radical, la fermeture du site n’a pas été faite en violation de la liberté  d’expression.”  Et, comme pour satisfaire entièrement la LICRA, Madame le vice-président du tribunal de  grande instance de Bourges (18000) condamne le PNR à payer la somme de 1.500 euros au  très vertueux hébergeur “1 & 1 internet SARL”.  Pourtant, sans espérer de miracle de notre justice, le PNR s’attendait, à minima, vu  l’influence du puissant lobby sur nos institutions, que la Justice constate, comme il le  précisait, que la mise en demeure de la LICRA ne décrivait, ni ne localisait précisément les  faits litigieux, ni n’énonçait les motifs pour lesquels le contenu devait être retiré, tel que la loi  l’exigeait et qu’ainsi soit ordonné la réouverture immédiate du site -voir la mise en demeure- .   Cette simple mesure de légalité aurait pu, dans une certaine mesure, s’accompagner de  l’obligation de retrancher du site internet les articles que le Tribunal aurait ainsi clairement  défini et jugé “manifestement illicites”.  Le PNR comptait ainsi sur la justice pour lutter contre l’arbitraire et les velléités liberticides  manifestes de la LICRA qui, de toute évidence, ne visait pas simplement à obtenir le retrait  de quelconques articles prétendument litigieux, mais aspirait, plus certainement, à obtenir la  fermeture totale du site internet du parti nationaliste. Fermeture, d’ailleurs, nettement  revendiquée dans la mise en demeure de la LICRA -voir document-.  Ainsi, en se contentant de dire, de manière singulièrement réductrice, que la fermeture du  site internet du Parti National Radical n’a pas été faite en violation de la liberté d’expression,  sans en ordonner sa réouverture dans la forme ci-dessus énoncée, la justice s’est fait l’allié  objectif de tous ceux qui conspirent contre la Démocratie !  Autant dire que la décision du juge des référés du tribunal de Bourges, d’interdire au PNR  la liberté d’accès à internet ne doit pas, et ne peux pas rester sans provoquer les réactions  salvatrices qui s’imposent. Parmi celles-ci il est décidé d’interjeter appel de la décision qui, si  elle était confirmée par la juridiction supérieure, permettra la saisine de la Cour européenne  des Droits de l’homme. De la même manière, il est demandé à tous les amis de la Liberté de  répercuter massivement cette information afin que nos concitoyens soient pleinement  informés de l’état déliquescent de notre pays où Sarkozy l’a précipité.  FERMETURE DU SITE www.parti-national-radical.fr