- PROGRAMME DU PNR - PHILOSOPHIE Le Parti National Radical est un parti politique NATIONALISTE, CATHOLIQUE ET SOCIAL. ************ Les grandes lignes de son PROGRAMME : SUR LA POLITIQUE GENERALE : LIBERONS LA FRANCE : - De la République des copains et des coquins ; - De la corruption généralisée qui gangrène nos institutions ; - De l’emprise des réseaux occultes qui exercent une funeste influence sur la justice, la police et l’ensemble des corps constitués de l’Etat. Exemple : tout magistrat ou fonctionnaire de l’administration judiciaire adhérent d’une loge maçonnique, toutes obédiences confondues, ou de toute autre organisation occulte comparable, aura l’obligation de faire connaître publiquement cette appartenance et devra signer l’engagement formel de respecter son serment de magistrat avant celui fait à ses “Frères” ou “Soeurs” qui l’oblige à protéger les autres membres de la Franc-maçonnerie; - Du lobby juif sioniste, qui oeuvre à l'édification du gouvernement mondial dont le pouvoir politique serait concentré entre les seules mains d'une poignée de banquiers ; - De la décadence morale qui engendre, pour une grande part, la violence que nous connaissons actuellement et que nous connaîtrons toujours davantage si les valeurs fondatrices de notre société ne sont pas rapidement réhabilitées ; - De l’immigration invasion qui revêt une nouvelle forme d’occupation ; - Du Marxisme qui n’apporte que la misère ; - Du Mondialisme et du Libéralisme sauvage qui créent une nouvelle forme d’esclavage ; - De la monnaie unique qui signe la perte de notre indépendance nationale... . SUR L’IMMIGRATION : - Suppression du Jus soli (Droit du sol). L’Etat ne peut, sans danger, accepter sur son territoire des populations étrangères trop nombreuses. Pour remédier à la situation actuelle l’Etat doit rétablir, de manière urgente, le Jus sanguinis (Droit du sang) et décider de rapatrier, dans leur pays d’origine, tous les étrangers dont la présence, sur notre sol n’est pas rigoureusement nécessaire à nos intérêts économiques et nationaux. Il n’est plus acceptable, dans le contexte de l’emploi actuel, que les étrangers occupent les emplois que les Français au chômage pourvoiraient sans hésitation. - Dissolution des Ligues foncièrement anti-française, MRAP, LICRA et SOS RACISME qui ne font qu’attiser la haine raciale contre nos compatriotes. SUR LA FAMILLE : La famille doit rester le pivot central de notre société. C’est par elle que se construit une société harmonieuse, une société où il fait bon vivre. A cette fin il faut : – Créer un véritable salaire maternel, avec droit à la retraite, pour toutes  les femmes françaises qui désirent élever ses enfants. Il est bien plus préférable d’accorder un salaire à une mère de famille qui veillera tout naturellement 24 heures sur 24 sur ses enfants qu’à des éducateurs salariés à raison de 35 heures par semaine. Cette mesure serait, sans conteste, le meilleur rempart à la délinquance juvénile et à la délinquance tout court ; – Rétablir et renforcer l’autorité parentale. (La fessée n’a jamais tué personne !) ; – Laisser aux parents le libre choix entre l’école laïque et l’école libre (Le financement public devant s’opérer, sans discrimination, en fonction de ces choix) ; – Rétablir les cours de morale et d’instruction civique. La Constitution, gardienne de nos lois fondamentales, devra obligatoirement être au programme dès l’entrée en troisième ; – Faciliter l’adoption des enfants orphelins français et interdire cette adoption pour les enfants d’origine étrangère ; – Interdire l’homoparentalité. La protection de l’enfance impose que cette pratique contre nature soit vivement combattue. – Reconnaître le droit à la vie à tout enfant dès sa conception. L’avortement, autre que pour des raisons médicales mettant la vie de la mère en danger, ou pour des raisons particulières pouvant se justifier, sera illégal. L’avortement ne devra, en aucun cas, être considéré comme un moyen contraceptif; – Aider au développement d’associations d’assistance aux futures mères en détresse morale ou financière ; – Interdire aux établissements scolaires le droit de se substituer à l’autorité parentale pour ce qui relève des questions morales et éthiques ; – Abolir la mixité dans les établissements d’enseignement jusqu’au baccalauréat. Cette mesure éviterait, dans de nombreux cas, la dissipation des élèves et accroîtrait leur attention scolaire. – Rendre obligatoire, dans ces mêmes établissements, une tenue vestimentaire standard afin de prévenir des discriminations sociales. SUR LA PROPRIETE PRIVEE : – Sauf par les voies de droit démocratiques, la propriété privée est inaliénable. En tous les cas, l’habitation principale, au titre du droit au logement, doit être insaisissable. – Les habitations collectives, type HLM, archétype du système collectiviste soviétique, doivent être proposées à la libre accession à la propriété à ses locataires. Cette mesure, seule, peut responsabiliser les résidents de ces ensembles et prévenir des dégradations volontaires régulières et fréquentes contre ces biens. – Les droits de succession envers les descendants et ascendants directs doivent être entièrement supprimés et considérablement diminués pour les héritiers des deuxième et troisième degrés. – Les taxes foncières et d’habitation  doivent être déterminées par une loi de finances et s’appliquer invariablement, à l’ensemble du territoire national. L’assiette de ces taxes doit être déterminée exclusivement par les superficies des biens et ses montants ramenés à des niveaux plus supportables. Rappelons que ces taxes n’existent pas dans certains pays de la Communauté européenne... SUR L’ADMINISTRATION : Les grands services nationaux doivent être réintégrés ou maintenus au sein de la fonction publique. Il en est ainsi de La Poste, de la SNCF, d’EDF-GDF, des hôpitaux publics, etc. Toutefois, ces mêmes services publics doivent être impérativement rendus aux usagers : – En remettant les fonctionnaires et assimilés au travail. Retour progressif, sur cinq ans, aux quarante heures hebdomadaires à raison d’une heure supplémentaire par semaine chaque année. – En ramenant leurs effectifs à un niveau plus décent. – En sanctionnant sévèrement tout manquement à leurs obligations. – En élargissant les plages horaires d’accès aux services. Est-il normal, par exemple, que les services des cartes grises des préfectures soient fermés chaque jour dès 16 heures ainsi que les samedis toute la journée et même, dans certaines, les mercredis, ‘‘jours des enfants’’ ? – En garantissant l’égalité des chances et la liberté d’opinion à l’ensemble de nos nationaux. Les nationalistes connus comme tels sont presque toujours systématiquement exclus, par exemple, des recrutements à la SNCF...   – En limitant l’accès à la fonction publique aux seuls véritables nationaux. – En abolissant le monopole des syndicats marxistes. – En interdisant le cumul retraite/emploi à ceux qui perçoivent une retraite décente. SUR LA JUSTICE : Notre Justice est malade ! Ce constat n’échappe plus à personne. Sous le prétexte de leur indépendance les magistrats revendiquent l’immunité totale. Cela est totalement inadmissible ! Pas plus les juges que tous autres individus n’ont le droit de revendiquer un tel privilège ! Indépendance ne signifie nullement impunité. Chaque individu, dans une démocratie, doit assumer la part de ses erreurs et de ses fautes. On ne voit pas pourquoi et au nom de quelle morale, les magistrats échapperaient à cette règle ! Pour réconcilier les citoyens avec notre Justice une profonde réforme s’impose. Cette réforme doit, avant toute chose, désacraliser le monde judiciaire et le déclarer responsable de ses erreurs et de ses turpitudes. Des commissions ad hoc, paritaires et non collégiales, doivent pouvoir, sur saisine des justiciables, juger les juges de leurs fautes professionnelles. L’« action récursoire », qui permet à l’Etat de se retourner contre l’un de ses agents fautifs et lui faire supporter tout ou partie des préjudices subis par les justiciables, dispositif prévu par les textes et jamais appliqué, doit pouvoir être actionnée sur simple demande de la partie lésée. SUR LA POLICE : Les commissariats de quartier et les gendarmeries doivent disposer d’effectifs suffisants pour assumer pleinement leur rôle et être accessibles aux victimes à tout moment du jour et de la nuit. Tout délinquant, digne de ce nom, sait pertinemment que le temps de réaction des policiers, sur les bases de l’organisation actuelle des services, est suffisamment long pour ne pas risquer d’être inquiété dans leurs agissements. Les effectifs de cette profession, plus que les autres, doivent être principalement composés d’éléments masculins. La mixité, ici particulièrement, doit sacrifier au dogme de l’égalité des sexes. Ce concept délirant ne fait que rajouter aux difficultés de la profession en créant, souvent, un climat de rivalité et de convoitises malsaines inhérent aux penchants naturels des individus. Les polices municipales, mises en place par les Maires et payées par nos impôts locaux et les contraventions qu’elles sont chargées d’établir quotidiennement, doivent être dissoutes. Les policiers municipaux, dont le rôle s’apparente plus à celui d’agent du fisc qu’à celui d’agent de sécurité publique doivent être intégrés prioritairement au sein de la police nationale. SUR L’ARMEE : Toute nation a le droit et le devoir de se protéger ainsi que de prévenir tout risque d’agression extérieure et toute menace de guerre civile. Le service militaire, d’une durée de 12 mois, doit être à nouveau rendu obligatoire. SUR L’ENDETTEMENT DE NOTRE PAYS : Afin de réduire cet endettement qui a atteint des sommets historiques, plus de 18000 euros par habitant (enfants compris) compromettant ainsi gravement l’avenir de notre pays, le Gouvernement doit prioritairement intervenir sur la charge de la dette elle-même. Les intérêts versés aux banques, pour la seule année 2004, s’élevaient à 38,6 milliards d’euros. Un moratoire portant sur ces intérêts doit être décrété de toute urgence. SUR LA PEINE DE MORT : Bien que devant être maniée avec une très grande prudence et des garanties maximums, la peine de mort doit être rétablie pour les crimes odieux et dans tous les cas de récidive criminelle. L’injection létale devant se substituer au mode d’exécution barbare de la guillotine. SOCIETE : SUR LES SALAIRES : Le SMIC qui, de plus en plus, est le salaire de référence, doit être relevé de l’ordre de 50 %. Cette augmentation doit être amputée sur les seules charges supportées par les employeurs. Ainsi, le manque à gagner de l’tat et des divers organismes serait-il, en grande partie, compensé par les nouvelles ressources engendrées par la relance de la consommation. Les augmentations générales de salaire dues au titre du rattrapage du coût de la vie ne doivent plus être exprimées en pourcentage. Une telle disposition est particulièrement injuste car elle privilégie principalement les hauts revenus en creusant toujours davantage l’écart entre hauts et bas salaires. L’augmentation, ici, doit s’exprimer en volume uniforme pour l’ensemble des classes sociales.   SUR LA SECURITE SOCIALE : L’attachement des Français à cet organisme n’est plus à démontrer ! Ce système d’assurance-maladie doit être sauvegardé et des solutions de sauvetage doivent être sérieusement étudiées. Parmi l’une de celles-ci on pourrait préconiser que le produit des amendes engendré par les radars routiers soit affecté en totalité au comblement de son déficit. Mais une véritable politique de santé publique exige une véritable couverture sociale. Ainsi, pour assurer l’égalité des Français face à la maladie, les mutuelles complémentaires doivent être intégrées au régime général. Ces mutuelles, de moins en moins mutualistes et au train de vie de plus en plus dispendieux créent, aujourd’hui, un véritable système d’assurance-maladie à deux vitesses. Par le principe injuste des cotisations fixes, les petits salaires et petites retraites ne peuvent, qu’au prix d’un grand sacrifice, avoir accès à cette couverture maladie complémentaire. Observons, qu’actuellement, le poids des cotisations mutualistes est proportionnellement, pour les bas revenus, bien supérieur à celui des cotisations de la sécurité sociale, pour une contrepartie bien inférieure. SUR LES MALADIES SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES : Toute maladie ayant ce caractère doit être soumise à l’obligation de déclaration et être enregistrée dans un fichier spécial accessible aux personnes intéressées. Toute violation de cette obligation doit être punie du crime d’empoisonnement. SUR LES BANQUES : Le PNR réaffirme l’intangibilité de la gratuité des chèques en partant du principe que la bancarisation a été, et est toujours, imposée par la loi. SUR LES RECOUVREMENTS JUDICIAIRES : Tout en protégeant les créanciers, les débiteurs ne doivent plus être des proies saignées à blanc par les banquiers, les huissiers, les syndics... La gratuité du recours au Juge de l’Exécution doit être restaurée. SUR LA REPRESSION ROUTIERE : Trop, c’est trop ! Le PNR condamne la politique aveuglément répressive de prévention routière,  menée par le Gouvernement. Ainsi il condamne tout particulièrement l’hypocrisie du Pouvoir à homologuer et autoriser la vente de véhicules pouvant atteindre des vitesses très supérieures à la limite maximum autorisée tout en sanctionnant brutalement et excessivement les petits excès de vitesse. L’abaissement des limitations de vitesse à 30 et 50 km/h, même jusque sur certaines portions de routes nationales est, dans la quasi-totalité des cas, une véritable provocation lancée aux 35 millions d’automobilistes que nous sommes. Provocation d’autant plus mal ressentie qu’à l’heure des hautes performances sécuritaires des véhicules, le moindre petit dépassement est trop durement sanctionné. Pire, certaines de ces mesures supposée1art de l’attention normalement consacrée à la conduite automobile est maintenant  détournée par l’observation, quasi névrotique, du compteur de vitesse, entraînant en cela même des risques supplémentaires d’accident. Comment, de ce fait,  admettre l’absence de dispositifs sonores obligatoires, montés en série par les constructeurs ? Pourtant, de tels dispositifs permettraient au chauffeur d’être averti de l’approche d’une limite de vitesse donnée sans que son attention soit détournée de la conduite ! Cette absence de volonté démontre bien que la préoccupation prioritaire de l’Etat est  d’ordre pécuniaire. Dans ces conditions, il est légitimement permis de penser que prévention routière rime, désormais, avec racket organisé  ! C’est pourquoi le PNR propose : – que, pour être légitime, le produit des amendes ne soit plus versé dans les caisses de l’Etat mais qu’il soit entièrement affecté au comblement du déficit de la Sécurité sociale ; – que les limitations de vitesse soient réalistes ; – que la sévérité et la brutalité des sanctions soient atténuées ; – que le montant des amendes soit déterminé par le nombre réel de kilomètres-heure de dépassement de la vitesse autorisée ; – qu’un dispositif sonore, avertissant le conducteur qu’il atteint la limite d’une vitesse donnée, soit obligatoirement monté en série par les constructeurs automobiles. – que la sanction du retrait du permis de conduire ne s’applique qu’aux seuls cas de conduite réellement dangereuse. SUR LE STATIONNEMENT : Le droit de stationner gratuitement en ville doit être lié au droit de circulation. Le stationnement payant doit donc se limiter à sa plus simple expression. L’ancien système du disque de stationnement pourrait, dans certains cas, être judicieusement réhabilité. SUR L’ENVIRONNEMENT :  La démographie : En moins d’un demi-siècle notre planète a été pillée plus qu’en 2000 ans. De toute évidence, et même si pour le capitalisme apatride un individu de plus est une part de marché supplémentaire, notre planète ne peut plus supporter une telle évolution. Des mesures énergiques de limitation des naissances doivent être prises, principalement envers les ethnies prolifiques, afin de stopper et inverser la tendance actuelle. Les ravages de la publicité colportée : Pour stopper la débauche d’imprimés et de catalogues publicitaires des grandes enseignes commerciales, débauche contribuant gravement à la dégradation de notre environnement, une taxe spéciale et dissuasive doit être instituée au-delà de la consommation d’un certain tonnage de papier. Les changements d’horaires : Les horaires dits d’été et d’hiver, invention de technocrates en mal d’originalité pour lutter contre les dépenses d’énergies, doivent être ramenés à l’horaire unique. Si les hypothétiques économies réalisées ainsi restent à prouver, les nuisances sur l’organisme des individus sont, elles, parfaitement établies. L’horaire d’été actuel, par ailleurs, a des effets particulièrement criminogènes dans les grandes cités urbaines et perturbe gravement l’organisation sociale. Ainsi, l’horaire d’été, en décalage de deux heures avec le soleil, incite les gens, et particulièrement les jeunes, en quête de fraîcheur vespérale, à demeurer dans les rues jusqu’à une heure très avancée dans la nuit favorisant, en cela, toutes les formes de délinquance. L’énoncé, non exhaustif, de ce programme se veut être la démonstration originale, claire, simple, déterminée et non équivoque des objectifs du Parti National Radical. A cette occasion le PNR invite tous les citoyens, qui souhaitent se placer à ses côtés pour la défense de ces grands principes, à venir le rejoindre dans le combat des prochaines élections.